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Confusion en blanc et noir.
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Lun 8 Fév - 14:35
Confusion en blanc et noir.
Edelweiss
feat.
Celica


 

 



 

 

Que faire dans la confusion et l'inquiétude? C'est simple, dire ce qu'on croit. Mais que faire quand ce que l'on croit est justement source de confusion?

- Theme - Celica aimait la nuit éternelle de cette ville qui portait bien son nom, qui la faisait miroiter comme une kyrielle de pierres précieuses. Ici, tout était cher et brillant et les trottoirs de la villes étaient éclaboussés de milliers de couleurs et de lumières. Des enseignes à foison, des casinos, des restaurants. Tout ici était fait pour dilapider de l'argent et passer du bon temps ; c'était tout ce qu'il fallait à la jeune femme qui prenait souvent un soin extrême à vider ses réserves en un temps record pour toutes sortes de choses allant de du parfaitement indispensable au nécessairement inutile. Elle se sentait totalement à l'aise dans cette ville de riches en perdition, s'amusant sans penser au reste, à dépenser son salaire, se remplir la panse ou tromper les passants pour le seul plaisir de pouvoir mentir sans raison. Les mensonges fait sans objectifs étaient souvent les meilleures pour elle car ils n'avaient d'autre mission que son propre petit plaisir mythomane. C'était l'essentiel. L'argent et le mensonge étaient les deux mamelles de son existence étrange. Mais l'argent rend égoïste. C'est bien pourquoi Celica voulait en avoir et ostensiblement le montrer. Elle trouvait l'égoïsme confortable, équilibrant...

C'était assise à la terrasse d'un restaurant que la jeune femme avisa la masse de passants d'un œil distrait, distant. Elle terminait son plat de résistance, seule à sa table... la solitude était sa meilleure amie depuis bien des années, vivant dans l'angoisse de se réveiller un jour entourée de parfaits inconnus comme il fut le cas avec ceux qui disaient être sa famille. Ils n'avaient aujourd'hui pas plus d'intimité avec elle qu'elle n'en avait avec ce plat de poisson qu'elle picorait plus par envie que par faim, considérant ses dernières missions dans sa tête : Dark Chess était la Guilde la plus puissante au monde, aucun doute là dessus et la sécurité qu'elle offrait à Celica était la raison pour laquelle la jeune femme se soumettait totalement à ses supérieurs. Qui se soucie des actions qu'on lui demande, tant qu'il est à l'abri ? Peut-être avait-elle réellement perdu de vue quelque chose, en cours de route, et était devenu quelqu'un de mauvais et d’égoïste. mais elle se sentait protégée, et c'était bien tout ce qui comptait.

Pourtant, fallait-il toujours que la vie lui joue d'ironiques tours en lui donnant, au moment où elle se sentait plus stable, une nouvelle claque en pleine figure ? Cette dernière avait pris la forme d'une longue crinière blanche qui se distinguait dans la foule des passants, ressemblant en Celica de lointains souvenirs où elle vivait de silences heureux et de phrases inachevées. Le ventre noué, de nouvelles certitudes illusoires s'imprimèrent dans son pauvre esprit et elle se leva d'un bond, oubliant les reliefs d'un repas bien fade tout d'un coup. Elizabeth... elle était réelle ! C'était elle ! Pas Sachiko, mais Elizabeth, la blonde... non, la blanche Elizabeth, que tous disaient être le fruit de son imagination délirante. La certitude mua en un instant : de blonde, Elizabeth passa à une blanche chevelure, et une cicatrice à l’œil droit.

"Elizabeth !", hurla Celica en fendant la foule pour rejoindre la totale inconnue, "Elizabeth, attend !"

Celica attrapa une des frêle épaule de la jeune femme pour essayer de la retenir. Il lui sembla qu'elle était à nouveau habitée par un être chaud, vivant et souverain - elle-même  - et ses pas avaient une direction, ses paroles un sens, son souffre une raison d'être. La femme qui vivait dans son imagination n'avait jamais aussi réelle qu'à présent et la brune lui saisit les mains avec enthousiasme, les larmes aux yeux.

"Je t'ai cherché partout, si tu savais !", sans plus pouvoir se contrôler, elle étreint joyeusement l'inconnue avec familiarité, "tu m'as tellement manqué, Elizabeth !"

Peut-être répétait-elle ce prénom pour se persuader que c'était Elle.
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Le dragon des cieux s'appelle Blanche-Neige
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Le dragon des cieux s'appelle Blanche-Neige

Jeu 11 Fév - 18:54


Between confusion & reality
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Nightown, où la nuit éternelle. Même si la ville ne perçoit pas les rayons du jour, elle compense ce problème en étant illuminée de mille feux par des lampadaires, des bannières lumineuses et colorées. Cette île est un soleil, et il faut croire que le vrai n'est pas utile en éclairant ce lieu, c'est pourquoi il ne se montre pas. N'allez pas croire que la ville est calme : ici, tout est vivant. Jamais on ne dort, les restaurants servent à toute heures et les gens s'affairent dans les casinos. C'est la ville du luxe, du jeu, de la joie, là où tout semble permis. Endroit de l'amusement, mais aussi du vice, l'île est un vrai contraste entre la lumière qu'elle émet et la noirceur que sème les brigands qui ont élu domicile. La ville regorge de lieux souterrains et autres pièces secrètes où se trame tout ce que les autorités ne sont pas censées voir...

Petite fleur blanche au milieu de la nuit, tu ne fais que te promener dans les rues bondées de vie de la cité lumineuse. Tu ne passes pas inaperçu avec ton manteau de nacre, couvrant ta robe de la même teinte. Perchée sur des talons aiguilles, tu t'es grandie de quelques centimètres avec tes bottes, tout aussi blanches que le reste de ta tenue. Tu es d'une grande féminité, et aussi lumineuse qu'une étoile descendue du ciel, frustrée de ne pas être vue par les passants car la voûte céleste est cachée par la réverbération des lumières de la cité. Pourtant, tu n'es pas pour autant radieuse. Aucun sourire n'est dessiné sur tes lèvres et ta peau est aussi pâle et tes cheveux. Seuls tes yeux d'un bleu d'une mer en été ressortent dans tout ce blanc, ainsi que ta cicatrice rosie qui n'est pas cachée par l'une de tes mèches qui retombe délicatement sur ta joue.

Si tu es ici, ce n'est pas par hasard. Même si tu te retrouves dans beaucoup de situations car un autre l'a décidé pour toi, aujourd'hui tu as pris l'initiative par ta propre volonté d'aller faire quelques emplettes. Enfin, ne parlons pas de shopping, les boutiques proposent des prix exorbitants et la bourse que tu as décidé d'emmener avec toi ne contient pas assez de Jewels pour satisfaire tes envies d'accessoires et celles de ton estomac... Car oui, ton ventre et ton palet sont importants pour toi. Tu es une vraie gourmande, un vrai petit gourmet, qui prend plaisir à déguster la nourriture. Manger c'est sacré, mais tout en dégustant ! Un credo qui te guide lorsqu'une douce odeur alléchante te chatouille les narines.

Nightown était réputé pour ses bons restaurants, et tu avais bien envie d'aller vérifier ces dires. Tout ce que tu avais entendu à ce sujet te mettais l'eau à la bouche. Et en sentant cette odeur d'un délicieux plat, tu ne peux pas t'empêcher de la suivre, en essayant d'imaginer ce que cela pouvait être. Poisson, viande ? Tomate, ail, basilic... Ou bien des choses qui te sont inconnues ? Acarya recèle de nombreux secrets vis à vis des biens comestibles qu'elle propose. Tu as envie de découvrir de bonnes choses. C'est avec les papilles émoustillées que tu erres dans la rue des restaurants, en suivant cette douce odeur qui t'a saisi depuis quelques instants.

Mais ta quête s'arrête soudainement lorsque quelque chose te stoppe dans ton élan. Une main s'était posée sur ton épaule, avec la ferme intention de te retenir. Quoi ? Pourquoi t'empêcher d'aller manger ce qui produit cette douce odeur qui t'appelle depuis l'autre bout de la rue ? Tu es certes, gourmande, et mange plus qu'il ne le faudrait, et tu devrais sûrement faire attention à ta ligne, mais tu as beau te faire ce genre de remarque, toute culpabilité disparaît lorsque tu chasses ton prochain repas. Alors pourquoi ? Tu te retournes, frustrée, avec la ferme intention de repousser cet individu, mais tu rentres vite dans l'incompréhension la plus totale lorsque la jeune femme brune que tu découvres te prend les mains avec grand enthousiasme, les yeux brillant par l'émotion et les larmes. Encore une fois... Pourquoi ? Soudain, elle te prend dans ses bras dans une étreinte familière, en prononçant des paroles que tu ne comprends pas. Ce n'est pas que tu ne comprennes pas sa langue, mais tu ne sais pas où elle veut en venir. Elle a l'air de te connaître, du moins en est persuadée, pour t'étreindre ainsi. Et puis ce prénom qu'elle ne cesse de répéter, ce n'est pas le tiens ! Elle semble si heureuse de te voir, soit disant parce que cela fait longtemps qu'elle n'a pas vu cette fameuse Elizabeth. Tu comprends petit à petit la situation, tout en restant surprise. Néanmoins, tu te libères de ses bras en la repoussant avec les tiens et t'éloignes d'elle de quelques pas.

« Mais qui êtes-vous ? Je ne sais absolument pas de quoi vous parlez ! Je ne suis pas cette Elizabeth pour qui vous avez tant d'affection, vous devez vous trompez... »

Il y avait de l'énervement dans ta voix même si tu essayais de rester calme et polie. Pourtant tu la prends presque pour une folle, ne comprenant pas une telle réaction de sa part. Tu toises du regard la brune. Elle est plus grande que toi malgré tes talons, et a une carrure assez masculine même s'il n'y a aucun doute quand au fait qu'elle soit du même sexe que toi. Son visage ne te dit absolument rien, tu ne connais vraiment personne pouvant lui ressembler. C'est donc une stricte inconnue pour toi, qui pourtant semble te connaître sous un autre nom...

« Je ne vous connais pas, vous m'avez sûrement confondu avec une autre personne. » réponds-tu froidement.

Tu restes de marbre et aucun sourire ne s'affiche. Tu n'as absolument pas envie de rire de la situation, et tu es même plus qu'énervée. Tu te détournes d'elle, la tête haute et reprend ta route.

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Ven 12 Fév - 16:48
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Que faire dans la confusion et l'inquiétude? C'est simple, dire ce qu'on croit. Mais que faire quand ce que l'on croit est justement source de confusion?

- Theme - La surprise put se lire sur l'expression outragée de la jeune femme qu'avait interpellé Celica, persuadée de voir en ses traits délicats une apparition du passée à laquelle elle donnait de multiples visages. Pour elle en est sûre : c'est Elizabeth qu'elle a devant elle, en chair en os. Et cette cicatrice, c'était maintenant la sienne; et ces cheveux blancs comme la neige, son fantôme personnel les avait toujours eu. Par quel divin hasard, par quelle ironique destinée pouvait-elle bien avoir eu la chance d'être au même endroit, au même moment qu'elle, n'était pas la question. Celica l'occulta complètement : c'était ainsi. C'est celle qu'elle aimait qui se trouvait devant elle et personne d'autres. Elle déglutit avec difficulté en regardant celle qu'elle prenait pour une autre, sentant une sorte de pression lui prendre les viscères, douloureusement. Ses mains devinrent toutes moites, sa gorge sèche. Le bout de ses doigts la picotaient et ses yeux la brûlaient. Ils lui avaient tous dit qu'Elizabeth n'existait pas, qu'elle s’appelait Sachiko, ou Cyrielle, ou Lucia. Qu’elle n'était que le fruit de délires pathologiques. Aujourd'hui encore, quelqu'un lui dirait qu'Elizabeth s’appelle autrement ; qu'elle n'est pas là, que Celica est simplement étourdie, ou folle. Et encore une fois elle mentirait, pour convaincre, pour se convaincre. Elle mentirait comme elle respirait.

Déjà, la jeune femme la repousse avec une politesse affectée, distante et Celica la fixa avec de grands yeux tout aussi surpris que ceux qui lui faisaient échos, ces charmants miroirs entre ses tempes, d'un bleu clair, limpide. Un "mais" resta suspendu à ses lèvres, comme une protestation avortée, un peu pathétique, et elle regarda la jeune femme s'éloigner après lui avoir expliqué ce qu'elle savait déjà : ce n'était pas Elizabeth. Le ton était froid et agacé et Celica n'osa rien dire, regardant cette beauté glacial disparaître entre les passants comme si elle n'avait jamais été qu'une simple apparition. Pourtant l'émotion de la brune ne s'en retrouva pas émoussée, bien au contraire : fi des reliefs de son repas et de ses affaires, une rue plus loin. Elle louvoya tant bien que mal entre les badauds pour rejoindre l'inconnue au ton aigre et polaire et s’enfoncer un peu plus dans la bêtise et le mensonge. Confondre... confondre qui avec qui ? Elle était insensée, cette femme ! C'était Elizabeth, ce devait être elle ! Et peu importait le nom qu'elle se donnait ; Celica ne pouvait pas abandonner avant même d'avoir réellement commencer quoi que ce soit.

La grande bringue rejoint la pauvre jeune femme avec une certaine difficulté, contrebalancée par sa ténacité proche de l'indélicatesse. Elle reprit son souffle, les mains sur ses genoux sans chercher à approcher la demoiselle de trop près pour ne pas lui courir encore plus sur les nerfs : elle était bien au courant qu'elle devait l'avoir agacée et ne voulait pas se montrer grossière.

"Attendez !", lança Celica en arrivant à son niveau, "attendez... s'il vous plais, je suis désolée. Vous ressemblez tellement à quelqu'un que je cherche depuis des années...", Celica mentait, bien sûr - elle savait bien que c'était Elizabeth mais jouait son jeu - elle se pencha en avant, l'air faussement navrée, "j'ai été très indélicate, je vous dois des excuses."

Celica se pencha en avant, les bras raides contre le corps dans une position d'excuse peut-être un peu trop théâtrale pour être agréable, la bouche tirée en un de rictus stressé.

"Je m'appelle Celica, je suis Mage. Mais je ne vous dirai pas dans quelle Guilde je suis, ce serait malpoli", elle sourit aimablement, "Et vous ? C'est un bon bon début, non ?", elle plaisantait, comme toujours, mais retrouvait son assurance à une vitesse record, "j'en étais au dessert... mais si je peux vous inviter à manger pour me faire pardonner... il a tellement de restaurants côtés ici que c'est difficile d'en choisir un, mais je connais bien la ville vous savez ! J'y vis depuis des années maintenant et je peux vous servir de guide, touristique comme culinaire !"

Celica mentait effrontément avec un aplomb incroyable : elle arrivait parfois à se persuader elle-même de ses énormités. Les mains dans ses poches et le sourire aux lèvres tout goguenard, elle regarda un instant ses pieds en espérant que la jeune femme lui pardonne son écart et accepte sa proposition ; après tour devait-elle rattraper le temps perdu avec Elizabeth, peu importe le nom et l'histoire qu'elle se donnerait. Elizabeth restait Elizabeth, même si tout le monde lui disait le contraire.
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Jeu 18 Fév - 19:54


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Tu retrouves la douce odeur qui t'attire depuis quelques temps déjà. Tu le suis comme un fil rouge du destin, croyant en un appel presque divin d'un plat plus que savoureux. Tu en oublies ta mésaventure avec la brune. Tu es seule dans la rue, les passants se fondent dans le décor. Il n'y a que ton prochain repas et toi qui comptent à présent. Ta marche est presque mécanique, et si tu le pouvais, tu aurais marché plus vite, mais des obstacles sont sur ta route. Tu te prends des épaules, des sacs et quelques uns rouspètent à ton passage. Mais qu'importe. Tu essayes de deviner ce si bon plat en goûtant l'air. Sucré, légèrement épicé avec une pointe de sel. Tu t'en lécherais les babines si tu étais un chien, mais tu conserves ta dignité de jeune femme bien élevée.

Soudain, plus d'odeur. Le fumet que tu suivais a disparu. Tu t'arrêtes, surprise et te réveille de cette transe dans laquelle tu étais tombée. Le bruit de la rue te parvient aux oreilles. Tu as l'impression d'entendre quelqu'un d'essoufflé derrière toi. Tiens, cela te paraît étrange. Tu te retournes, ta curiosité éveillée. Ton cerveau est de nouveau connecté au monde extérieur. Tu vois la brune qui t'a arrêté il y a quelques instants, les mains posées sur ses genoux pour reprendre son souffle. Elle semblait avoir couru pour ta rattraper, as-tu marché si vite ? Quoiqu'il en soit, la voir ne te réjouit pas vraiment. Est-ce elle qui a arrêté la douce odeur d'un plat de rêve ? Bien sûr que non, ce n'est pas possible. A moins qu'elle ne sente vraiment fort, mais ce n'est pas le cas. Et puis ton odorat est suffisamment sensible pour distinguer plusieurs odeurs. Cependant, elle ne cherche pas à t'appeler Elizabeth. Elle semble vouloir passer à autre chose. Elle s'excuse en s'inclinant vers l'avant. Soit, elle a fait une erreur, tu acceptes de la pardonner. Tu t'inclines toi aussi poliment.

« J'accepte vos excuses, et puis je n'aurais pas du réagir aussi violemment. L'erreur est humaine, c'est bien connu. »

Enfin réagir violemment... Tu ne l'as pas fait avec violence, mais tu aurais peut-être pu utilisé d'autres mots pour la raisonner. Mais tu n'étais pas ton état normal. Cette odeur alléchante avait pris le monopole de ta matière grise. Maintenant qu'elle n'est plus là, peut-être pourras-tu te concentrer à nouveau. Mais tu es tout de même déçue. Tu ne sais pas d'où elle a pu provenir et tu aurais bien aimé planté un coup de fourchette dans ce plat que tu imaginais tant.

La brune se présente sous le nom de Célica. Elle dévoile son identité de mage, mais ne va pas plus loin. Cela peut être suspect de dire à un inconnu sa guilde, mais cela peut l'être de la cacher volontairement. Enfin, cela t'arrange finalement, tu peux ne pas dire la tienne et donc ne pas mentir.

« Edelweiss enchantée. Je suis juste une escrimeuse de passage. »

Pour que vous soyez quitte, tu en dis plus que ton simple prénom. Bien sûr, tu ne dis pas que tu es mage, ne voulant pas attiser la curiosité de la brune quant à ta magie. Mais tu n'as pas menti : tu es bien une bretteuse et ton épée accrochée à ta taille en est la preuve. Pour le montrer, tu poses ta main sur la garde de d'Artagnan, nom que tu lui as donné.

Soudain, tes yeux s'illuminent. Elle te propose de t'emmener dans un bon restaurant, et de te servir ainsi de guide culinaire. Quelle aubaine ! Tu étais justement en train de chercher un bon endroit pour satisfaire ton palet. Elle dit être de la ville et de bien connaître les environs. C'est ta chance, saisit la ! Tu oublies complètement le passage d'Elizabeth.

« Vraiment ? J'étais justement en train de chercher une bonne enseigne, mais j'ai perdu celle qui m'attirait... Si vous en connaissez à me conseiller, je vous suis ! »

Même si tes lèvres ne sourit pas, tes yeux bleus ciels disent le contraire. Tu venais de retrouver l'espoir que tu avais perdu à l'instant. Tu fais confiance à cette inconnue qui a débarqué de nulle part, sans savoir s'il y a un piège ou pas derrière. Tout te paraît beau, tu vas bientôt te remplir la panse. C'est que tu es naïve en cet instant...

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